mercredi 17 décembre 2014

Aran, la fin

Dernier jour, avec déjà l'angoisse du départ qui nous serre la gorge au réveil. Il me semble que, quand on a très peu envie de quitter un endroit à la base, devoir monter dans un bateau ne fait qu'aggraver la situation, peut-être comme quand on prend un avion ; en tout cas c'est un départ autrement plus officiel qu'un simple trajet en bus. Nous avons passé cette journée à nous promener de l'autre côté de l'île - à l'autre bout du bout du monde, comme dit la chanson. Nous nous sommes faites chasser par des vaches méfiantes, nous avons pédalé dans le sable et contemplé la mer, encore et encore, mais surtout nous avons fait des plans pour tout quitter et rester sur Aran à tout jamais, à élever des moutons, pêcher à la ligne et profiter de la vie. 





Nos fidèles destriers



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