Acre, Akko ou encore Saint Jean d'Acre, ville superbe où Juifs et Musulmans ont l'air de vivre ensemble de manière plutôt paisible. J'y ai mangé mon premier houmous, encore tiède et débordant d'huile d'olive, avec une épaisse pita et une salade de concombre et tomate coupés en tout petits morceaux. Là-bas, on n'envisage pas la salade autrement. Un type m'a arrêté dans la rue pour inspecter mon piercing, d'autres me l'ont refait plus tard pendant le voyage, je ne sais pas pourquoi. Je me suis promenée dans toute la vieille ville jusqu'à l'heure du dernier train qui devait me ramener à Haïfa avant le début du Shabbat, le vendredi soir au coucher du soleil.
En faisant des recherches pour essayer de comprendre ce qu'était ce mouvement, je viens de tomber sur un article intéressant qui décrit bien la ville.
| Apparemment il est nécessaire de préciser quels bâtiments ne sont pas à vendre... |
| J'ai craqué pour un petit jus d'orange fraîchement pressé, déjà nostalgique de Chypre... |
| Détendez-vous, allez à la pêche ! |
Les dernières photos sont un peu floues, j'ai dû m'approcher trop près des vagues et prendre une goutte sur l'objectif. De retour à Haïfa, j'ai passé un moment à la plage où les gens viennent jouer aux raquettes (poc-poc pour les intimes) et où ils emmènent leur chien. Les Israéliens sont des gens à chien, visiblement. Sur la plage, le mélange des deux religions était frappant, les femmes juives en petit bikini côtoient les femmes musulmanes dont on ne voit ni les chevilles ni les poignets.
Le soir, nous sommes sortis avec quelques amis d'Amir et Batia. J'ai goûté la Goldstar, la bière la plus vendue en Israël, et discuté un peu avec ce mec qui a grandi en Russie jusqu'à ses 19 ans. Je lui ai demandé si son pays lui manquait parfois. Il m'a répondu qu'il ne s'était jamais tellement senti russe puisqu'il se sentait avant tout juif, et qu'à ce titre, il était mieux en Israël qu'en Russie. Nous touchions du doigt la limite entre religion et ethnicité.
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